Se souvenir et agir :

  • rappeler le sacrifice de Max Marchand et de ses compagnons assassinés par l’OAS le 15 mars 1962 à El-Biar (Algérie) ;
  • honorer également toutes les autres victimes de l’intolérance et du fanatisme ;
  • faire sortir de l’oubli, par des moyens appropriés, leurs publications (bulletins, conférences, concours, prix et récompenses, etc.) ;
  • poursuivre l’œuvre humanitaire qu’ils avaient entreprise dans le sens de la fraternité et de la paix ;
  • faire éclater, en toutes circonstances, la vérité sur les crimes commis pendant la guerre d’indépendance algérienne.

L’association publie une revue, Le Lien, qui figure au répertoire international des périodiques. Celle-ci est diffusée aux adhérents et sympathisants en France, en Algérie et Outre-mer. Tous n’ont pas connu Max Marchand et ses compagnons, mais ils croient à la tolérance, à l’humanisme, à la fraternité, à la solidarité et à la paix. Si vous, qui venez de lire ce texte, croyez à ces valeurs, nous serions heureux de vous accueillir pour travailler ensemble, au sein de l’association.

Tous les ans, lors de l’assemblée générale suivie d’un colloque, un hommage est rendu aux six victimes devant la plaque commémorative apposée à l’entrée de la salle «Marchand Feraoun», au ministère situé 101 rue de Grenelle à Paris VIIe.

À l’heure où dans le monde montent les intolérances et les haines, où les intégrismes broient l’homme, à l’heure où les anciens de l’OAS paradent sur les estrades, à l’heure où nos sociétés créent massivement du chômage, de l’exclusion et où l’économie a perdu l’idée même de l’homme, le combat des «Amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons» est toujours actuel et doit être poursuivi.